Epelle pour moi dernière fois

Epelle pour moi dernière fois
:: l'histoire de mon voisin d'amphithéâtre.

C'est un livre qu'on a commencé en mai
avec une légère empreinte à la page quatorze,
juste comme ça...
devant un arrêt quatre cent soixante sept.
Et puis en préface il y une petite perle de juin
qui fait comme les balbutiements d'un « toi et les autres »
... presque tous les jours...
avec une écriture toute petite et serré
parce que tout y est condensé
un peu comme dans une boîte de lait amèrement concentré.

:: l'histoire d'un au revoir.

On a marché tout droit pendant longtemps
tout droit et moi deux pas derrière.
Et puis on a appris sur le chemin,
qu'on ne pourrait pas prendre le même,
que la route allait se séparer
c'était comme dilué
avec quelques page silencieusement déchiquetées sur le bord de la Seine,
c'était mutine,
qui ne pouvait pas écrire une suite.
On était assis sur un rectangle en ciment,
sous des grands arbres avec le bruit du vent.
Je l'ai fait comme ci je l'avais répété un million de fois
alors ça ressemblait à la petite phrase toute rectiligne des ça va ?
et puis j'ai fermé les yeux et j'ai promis:

« la prochaine fois que tu me verras j'aurai les yeux vert »

oui au moins ça ;
J'ai traîné à cause du poids d'un silence atrocement bruyant
pour monter dans le train-au-revoir.
Alors sur la banquette en velours tout usée
et le peut être moins-trois-station avant d'arrivée,
j'ai arraché une toute petite esquisse intimement bloqué dans le c½ur,
à côté d'un 'il y a quatre ans'.

« dis... tu vas me manquer l'année prochaine »


Et puis c'est arrivé,
le moment où le train-au-revoir s'arrête.
Alors on s'agrippe très très fort comme on le peut
à ce qui reste d'heureux dans le train-au-revoir
pour ne pas tomber
en baissant la tête
et pour ne pas pleurer
tu sais comme les histoires de dernier regard.

« il faudra être courageu hein »

Le train-au-revoir a redémarré,
juste comme ça
aussi facilement qu'il s'était arrêté.

:: l'histoire de la luciole qui venait de rentrer à la maison.

Il y avait une madeleine qui était revenue du passé,
adossé à la porte d'entrée,
avec la tête baissée et les clefs dans la main
encore en train d'essayer d'arrêter de pleurer.
Ca ressemblait à du Chopin.
Avec toute les notes qui racontent les machins d'hier qui vont me manquer
et que j'arrêtai pas de feuilleter.
Ca a continué comme ça jusqu'à minuit vingt.

:: L'histoire des murmures dans la nuit de minuit vingt.

Pathétique est imprimée sur les joues.
Je me demandai pourquoi pourquoi,
pourquoi est ce que tu pleures comme ça?
Alors voilà,
j'ai peur.
Et puis à minuit vingt,
le téléphone a sonné
juste pour qu'un monologue habituellement enfoui
soit maladroitement avoué.
La voix toute fragile,
sur du fil tendu très fort
et puis quelques larmes silencieusement sorties trop de fois :

« Tu sais..., mon disque rayé qu'il faut changer, celui qui raconte le machin qui ne veut pas dire bonjour le matin[l'année prochaine], le plus con c'est que j'ai l'impression que même si je m'en fait [des amis]... »
« ... là bas y'aura aucun voisin qui saura pour du vrai que je vais pas très bien...»

Comme ça faisait égoïstement du bien au c½ur
que quelqu'un sache
que je ne sais pas comment on prononce je ne vais pas bien.
On a continué comme ça
a parlé
pas trop fort
pendant très longtemps.
J'ai raconté l'histoire,
de celle qui l'avait été depuis quatre ans
mais que l'habitude d'être seule ça se perd si vite.
Et puis il m'a parlé de choses qui touchent très beaucoup le c½ur
parce que 'il y a quatre ans'.
Alors il y a eu du silence et des larmes.
j'ai essayé d'assemblé les bon mot
qui voulait dire 'la première personne qui'
c'était très douloureux comme-si-c'était-hier :


« Tu sais... le jour où les lettres du coma allait se mettre dans mon vocabualire d'il y a quatre ans', j'ai appelé quelqu'un pour pas être seule dans mon chagrin,
mais il a prononcé " d é r a n g e r " et depuis... »

« ...je voulais juste que quelqu'un me dise que tout ira bien... »

alors ça aura fait quatre ans ?
Pour la dernière fois,
on aura parlé de la médecine
et je lui ai raconté l'histoire de la pôle position du je-ne-voulais-pas-te-décevoir.
Juste après avoir demandé qui me donnera des biscuits à dix heure,
parce qu'on aura aussi fait semblant de vouloir trouver des remplaçants,
parce que c'était pas normal de parler sans jamais plaisanté pour dédramatiser.
# Posté le vendredi 27 juin 2008 13:57

Le Cocoon qui sent bon

Le Cocoon qui sent bon
Les jolies chaussures qui claquent le béton du boulevard George V
et les quéfié qui masquent le brouillard de l'excitation.
On a descendu les ruelle
avec les yeux tout illuminés par les arbres qui clignotaient bleu
il faisait joliment chaud,
un peu comme les soupirs des escapades impromptu.
il va presque pleuvoir... non ?
la juxtaposition des hôtels qui ont une si jolie entrée,
et les passants qui regardent par curiosité
c'est plein de rêves et d'idées sur ce que cachent les vitres embués
Arrivé devant le cube numéro quarante et un,
-tu sais... ?
-oui...
j'ai du répété cent quarante six fois,
tu sais la chance qu'on a ?
alors avant de franchir la porte automatique
je l'ai imprimé une dernière fois,
avec toute la naïveté qu'on peut avoir.


Les portes se sont ouverte sur le pas un peu désabusé de deux intrus
C'était aussi beau dedans que dehors
avec un long long long tapis rouge
rempli par de millions poussières-chaleureuse

Les numéro on défilés dans l'ascenseur où deux filles essayait de s'arranger
[les portes miroirs tu connais ?]
[bein c'est affolant quand ça se referme]
[parce qu'on voit dans quel état on est]
[c'est le laps de temps chez moi-amphithéatre-rer-tram-rue-ascensceur]

Tu es sûr que je suis bien habillée ?
non parce que je sors juste de cours
et dans mon sac il y a encore le stylo qui frétille.

Etage sept
chambre soixante dix sept
Il y avait le bruit d'une fontaine,
et puis le bruit des pétales presque posé une à une dans la fébrilité d'un moins deux heure avant leur arrivés
et puis le bruit des bougies
et puis le bruit de l'eau
et puis le bruit des rires
et puis le crépitement d'une chambre toute cosy et intime.
Ca sentait innocemment bon

Alors l'anatomie à l'envers a fait qu'il n'y avait plus rien entre le nez et le c½ur
Et dans chaque clignement
on voudrait réellement fermé les yeux
pour croire qu'ici, c'est très très loin du réelle.
A cette soirée,
on a appris que les recettes toute compliqué c'était pas que pour les parfums très très cher
ça sent bon et puis c'est tout doux
en plus, maintenant c'est rond.
Alors on dira que ça donne encore plus envie de prendre dans les bras

On m'a raconté le monde entier avec un accent italien
On m'a raconté les particules affectueuse avec un nez magique
On m'a raconté comment être courageux et recommencé quand l'ennui arrive
On m'a raconté que c'est vrai, à 17ans on peut déjà être grand
On m'a raconté comment c'était derrière
En plus qu'est ce qu'ils étaient beau,
les gens dans l'appartement cosy et intime de la chambre soixante dix sept.
Tu sais,
j'ai encore rencontré des gens que jamais je n'aurai eu l'occasion de rencontré.
Et puis ce matin quand j'ai fouillé dans mes poches
il y avait encore un morceau de papier qui sentait bon le souvenir de la cigarette

Et puis,

Quand je verrai l'i-phone et le wifi de la fac je penserai à Mademoiselle d'Italie
Quand je verrai les petits cubes de Tahiti je penserai à Mademoiselle marketing
Quand je verrai un parfum de Kenzo je penserai à Mademoiselle parfum du monde
Quand je passerai sur une certaine rue de chez moi, je penserai qu'avant il y avait deux maisons et des champs.
Et puis quand je verrai leur petite Perle,
je sourirai juste parce que « tu sais la chance qu'on a ? »
...
Et le temps va passer
et puis on va oublier
et puis un jour « ça sent quelque chose que je connais... »
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# Posté le vendredi 27 juin 2008 13:28
Modifié le vendredi 27 juin 2008 13:41

Allongée Dans Mon Lit

 Allongée Dans Mon Lit

[ Pour lisa ton monde ]

C'est quoi cette générations !. De jeunes qui néssent avec la haine en eux. Des enfants sont battus. Des filles se font violés. Les vieux se font crachés dessus. Les jeunes fugue. La france devient un enfer. Le paradis n'est pas sur terre. Des ados sont sucidaires. D'autres se battent entre eux. Trop de violences dans ce monde. Trop de coeurs brisser. Des gens se font agréssés. D'autres se font tuer. Des jeunes qui se la péte. Il n'y a plus de personne honnête. Des parents blassés. Les bahuts sont des prissons. On te traites sans raisons. Un seul regard t'es mort "trop tard". La vengences est indispensable. Se faire tabasser est impardonables. Trop d'ados sont anorexique. Trop de boulimie. Si ta pas d'argent tu créve. Si t'es en manque tu baise. La drogue tourne. Tu fais pitié avec ton putain de joint a la bouche. Les hommes sont des laches. Les femmes se rebelles hélas. Le racisme est partout. T'es larmes deviennent tes armes. On t'enfonce ou tu fonce. Tu te ramasse ou tu trace. Dans la vie t'es soit meurtrié ou victime. Je te conseil de ne pas être l'un des deux. Il n'y a plus d'amitié qui compte. L'amour sa dur? " tu te trompe".



Boire , fumer , s'drogué
c'est a la mode de nos jours !

Lisa aimerais...que :
la drogue dur serais reine ou les moins de 18ans auraient le droient de boire et de fumer autant que leurs ainer.
# Posté le mardi 10 juin 2008 15:55

Une petite voix

Une petite voix
Parfois , souvent je me dit que j'ai de la chance !
Chance de quoi de le connaitre ?
Oui de le connaitre on se comprend !
On est pareille...
Même ambition...
Même style...
Même désir...
C'est rare aussi de trouver quelqu'un qui nous comprend
Mais faut dire qu'il est rare d'être aussi parfait que moi ! [ Le prétentieux ! ]
Mais je me dit souvent aussi :
Je suis trop parfait es que c'est un problème ?
Non mon problème: je suis tres intelligent, donc les autres sont jaloux, et en plus je suis tres beau et toutes les filles m'abordent tout le temps, ca devient genant. Que faire pour etre moins parfait ? [ ca va pas je suis parfait je le reste ]

Mais revenons a nos mouton Kevin que dire :
C'est Ma Cherie
Il Est Née Le 28 Janvier
Il A 16 Ans
Il Habiite Dans Le 92
Il Est </3
Lui C'est Mon côte gentil

Et je te
Sur kiff
Tellement

<3

# Posté le mardi 10 juin 2008 15:19
Modifié le mercredi 11 juin 2008 14:55

Oui la prochaine fois...

Oui la prochaine fois...
Sur un parterre glissant d'alcool et un ciel rempli de fumée
j'ai plongé la tête et les yeux fermer.
Un verre de vodka et 3 gorgées, 16 ans 1/2 et déjà si convoité.
Soirée au jet 7 .
Devant le bar, je croise les jolies paroles sur enjoués
d'un mensonge grand comme ça, que je voudrai tellement croire et aimé
Monsieur est long a la détente, je lui ai dit merci, l'ai tiré par le bras pour lui faire
Le baiser a demi sur les lèvre et suis partie .
Le matin, la tête embrouillée, les cheveux parfum fumé soupçon cigarette, je m'en voulais
à vouloir tant appuyer le bouton " retour en arrière ".
Alors du coup il faut oublier ce que la nuit a finit par idéaliser en marathon intense.
Il faudrait que je sois plus lucide même avec plein d'alcool dans le sang.
Oui la prochaine fois...

Driss, 16 ans 1/2, Collégien .
En chaines les mec et les meuf

Music :
1 ans de piano
6 ans de flûte a bec
1 ans de guitare
Telephone Walkman Sony ericsson
4go
+ photo 3 méga pixels

Concours :
3 de dessins
2 jury sport
1 de natation

Résultats:
4 diplômes
6 coupe
5 medailles

Art-y:
1 expo
3 ventes
1 préconcours
9 séances photos
1 Book photo jamais fini

Alcool autre:
Boukha : eau-de-vie de figue de Tunisie
Cognac
Ricard ©
Scotch Whisky
Schnaps
Tequila
Vodka
Whisky
# Posté le jeudi 05 juin 2008 16:08
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:29